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12 juin 2007 2 12 /06 /juin /2007 23:30

 

 

 

 

 

 

Matériel Informatique de séconde vie 

 J’ai suivi avec beaucoup d’intérêt les débats sur la « fracture numérique ». Pour ma part, le continent Africain a beaucoup d’autres problèmes qui méritent d’être résolu avant de penser à la « Fracture numérique ».    

 

 En effet, La première « Fracture» pour l’Afrique est celle du social qui existe entre les dirigeants et les dirigés ou entre riches et pauvres. Au niveau sanitaire, les dirigeants africains ou les riches vont se soigner en occidents quant ils ont un mal de tête à des coûts de millions sur le dos du contribuable alors que les populations n’ont pas encore accès aux premiers soins dans nos villes et campagnes. La méningite, le paludisme et le SIDA font des ravages chaque année en Afrique tandis des foires sont organisés pour lutter contre ces même maux laissant la réalité à côté. La « fracture sociale » c’est aussi le faussé existant entre les dirigeants africains ou les riches et leur population en matière de gains financier. En Afrique la dépense moyenne journalière d’un dirigeant ou d’un riche est de 153 Euro, tandis que le bas peuple n’a même pas 0,75 Euro par jour pour subvenir à leurs besoins vitaux.    

 

Ensuite, les taux sur le niveau d’éducation laisse à désirer. Au niveau supérieur, sur 100 écoliers inscrits au cours préparatoire première année (CP1) moins d’une personne accède à l’université et dans des conditions les plus horribles. Au niveau de l’enseignement primaire, les taux de scolarisation au monde sont rencontrés en Afrique. Le manque d’enseignant tant au niveau secondaire, qu’au supérieure est un véritable casse tête.   

 Enfin, nous n’allons pas oublier les guerres civiles qui paralysent le développement en Afrique. Dans plusieurs pays africains le bruit des bottes se font sentir à longueur de journée entraînant avec eux leur cortège de malheur. 

 

 Cependant, Il faut noter que pour lutter efficacement contre la fracture numérique, il faut adapter l’ordinateur aux réalités africaines, c'est-à-dire concevoir des outils logiciels et matériels qui puissent permettre de travailler dans les langues africaines comme le Wolof, le Tamashek, le Birifore, le Dioula etc. Aussi, il faut adapter ces outils de sorte qu’ils puissent utiliser des énergies renouvelables comme l’énergie solaire de sorte que les paysans africains n’aient pas besoin du prestation national agréer pour se procurer de l’énergie. Il faut aussi pouvoir former des cadres en grand nombre dans le domaine du numérique pour satisfaire aux besoins.  Il faudra aussi faire en sorte que l'Afrique ne soit pas une poubelle informatique toukours prêt à accueillir le matériel informatique de seconde vie, c'est à dire déjà utilisé en occident et revolu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Idrissa DERA - dans ACTUALITE
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