Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 12:15

EMPLOI AU BURKINA FASO

Le problème du chômage des jeunes diplômés au burkina faso est de plus en plus une préoccupation des autorités politiques. En effet depuis quelques années déjà des structures sont crées pour former, éduquer et aider les jeunes à la recherche de l’emploi et à la création d’entreprises. C’est ainsi que des structures comme le projet d’appui au petite et moyenne entreprise (PAPME), le fonds d’appui aux activités rémunératrices des femmes (FARF), l’agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE), la maison de l’entreprise, ont vu le jour et tente de relever le défis de l’employabilité des jeunes et de la création d’entreprises.  Ces nombreux efforts ont permis la réduction du taux de chômage au Burkina Faso.  

Evolution du taux de chômage selon le milieu de résidence (en %)

 

1994

1998

2003

2005

2007

Urbain 

15,6

15,3

13,8

10,4

8,6

Rural

0,8

0,5

0,8

0,8

2,2

Ensemble

2,6

2,5

2,8

2,7

3,3

 

Source :

 INSD, Enquêtes prioritaires 1994 et 1998, Enquête burkinabé sur les conditions de vie des ménages 2003 et enquête annuelle sur les conditions de vie des ménages (EA – QUIBB) 2005 et 2007

 

Si l’on s’en tient qu’a ces statistiques, le burkina faso se porte mieux que certains pays développement comme la France, Les USA, l’Allemagne, la grande bretagne

Pays

France

USA

GRANDE BRETAGNE

ALLEMAGNE

Taux de chômage

8.20%

9.40%

4.70%

8.10%

Source : http://www.boursorama.com/infos/statistiques/accueil_indicateurs.phtml

Malgré ces statistiques encourageantes pour le burkina faso, la situation sur le terrain est très difficile à comprendre. On rencontre de plus en plus de personnes à la recherche d’emploi  et candidat à l’exile. Quel est donc l’arbre qui cache la forêt ? Le développement humain durable ou le développement en un mot est-elle source d’absence ou de précarité d’emploi ?  Comment un pays où la fonction publique est le premier employeur peut-il mieux résoudre son problème de l’emploi qu’un pays industrialisé ?  Une chose est sûre, avec le boum minier, le pays des hommes intègres se portera encore mieux et donnera l’exemple dans la sous – région.

 

Repost 0
Published by Idrissa DERA - dans ACTUALITE
commenter cet article
12 juin 2007 2 12 /06 /juin /2007 23:30

 

 

 

 

 

 

Matériel Informatique de séconde vie 

 J’ai suivi avec beaucoup d’intérêt les débats sur la « fracture numérique ». Pour ma part, le continent Africain a beaucoup d’autres problèmes qui méritent d’être résolu avant de penser à la « Fracture numérique ».    

 

 En effet, La première « Fracture» pour l’Afrique est celle du social qui existe entre les dirigeants et les dirigés ou entre riches et pauvres. Au niveau sanitaire, les dirigeants africains ou les riches vont se soigner en occidents quant ils ont un mal de tête à des coûts de millions sur le dos du contribuable alors que les populations n’ont pas encore accès aux premiers soins dans nos villes et campagnes. La méningite, le paludisme et le SIDA font des ravages chaque année en Afrique tandis des foires sont organisés pour lutter contre ces même maux laissant la réalité à côté. La « fracture sociale » c’est aussi le faussé existant entre les dirigeants africains ou les riches et leur population en matière de gains financier. En Afrique la dépense moyenne journalière d’un dirigeant ou d’un riche est de 153 Euro, tandis que le bas peuple n’a même pas 0,75 Euro par jour pour subvenir à leurs besoins vitaux.    

 

Ensuite, les taux sur le niveau d’éducation laisse à désirer. Au niveau supérieur, sur 100 écoliers inscrits au cours préparatoire première année (CP1) moins d’une personne accède à l’université et dans des conditions les plus horribles. Au niveau de l’enseignement primaire, les taux de scolarisation au monde sont rencontrés en Afrique. Le manque d’enseignant tant au niveau secondaire, qu’au supérieure est un véritable casse tête.   

 Enfin, nous n’allons pas oublier les guerres civiles qui paralysent le développement en Afrique. Dans plusieurs pays africains le bruit des bottes se font sentir à longueur de journée entraînant avec eux leur cortège de malheur. 

 

 Cependant, Il faut noter que pour lutter efficacement contre la fracture numérique, il faut adapter l’ordinateur aux réalités africaines, c'est-à-dire concevoir des outils logiciels et matériels qui puissent permettre de travailler dans les langues africaines comme le Wolof, le Tamashek, le Birifore, le Dioula etc. Aussi, il faut adapter ces outils de sorte qu’ils puissent utiliser des énergies renouvelables comme l’énergie solaire de sorte que les paysans africains n’aient pas besoin du prestation national agréer pour se procurer de l’énergie. Il faut aussi pouvoir former des cadres en grand nombre dans le domaine du numérique pour satisfaire aux besoins.  Il faudra aussi faire en sorte que l'Afrique ne soit pas une poubelle informatique toukours prêt à accueillir le matériel informatique de seconde vie, c'est à dire déjà utilisé en occident et revolu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Idrissa DERA - dans ACTUALITE
commenter cet article

Articles Récents

Liens